"Seules les traces donnent à rêver." R Char
Rue Watt, Octobre 2002 -> Dernière modification 26/08/10, nature : Nouvelles photos (D'Axel Oursivi)
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Août 2010, Non à la mise à l'ombre des frigos...?
Août 2010, que sont les terrains vagues devenus ?
Août 2010, que sont les terrains vagues devenus ?
Août 2010, que sont les terrains vagues devenus ?
Le souvenir de la rue de la croix Jarry et ses fragiles abris sont là-dessous, 4m plus bas, ensevelis.
L'ex gare de ceinture passera-t-elle l'hiver ?
La modernité est bien sombre.
Les Grands Moulins en 1969
Un des derniers puits de lumière comme un clin d'oeil.
L'éventail des voies en 1955
Raccord du periph 1969
Le café "le Bretagne" tel que le filma Mocky en 64 et tel qu'est toujours en semblable �tat, au printemps 2007...
Ce site est un miroir subjectif de différents
états d'un quartier, différents endroits, différents moments (Oct 02, Mai 07).
La mort sous tant d'yeux indiff�rents ? (oct 2003)
Nuit d'octobre 2004, travelling devant le café des soutiers nocturnes Camionneurs SERNAM, Taxis, Flics, Médecins de nuit :
Hommage au plan du feu follet o� Ronet et son ami attrapent au vol un des bus à plateforme qui faisaient Paris davantage parisien ; ici, fraternel salut à eux tous qui y passent, et à Louis Malle, bien sûr.
tourné en octobre 2002, sur les restes de la rue Fulton, tournant autour de son îlot disparu.
Melville en son jardin, un chef d'oeuvre signé A. Labarthe
De l'autre côté de la Seine, on fit cela un jour.
Au début du vingtième siècle ? (oct 2002)
Avant le d�but des travaux, un oc�an de recoins, bel �crin au pont de Tolbiac (photo "emprunt�e" � JP Verney, merci � lui)(1989)
Et puis peu � peu le monstre a grignot� le lieu (photo "emprunt�e" � un photographe du chantier, merci � lui)(1996)
Des voies s'enfon�aient alors vers des architectures �tranges, presque baroques (photo "emprunt�e" � un photographe du chantier, merci � lui)(1996)
Le pat� moderne o� oeuvr�rent les labos de la Fnac avait d�j� �t� pondu, mais le quartier Sudac-Jarry est ici bien visible (photo "emprunt�e" � un photographe du chantier, merci � lui)(1996)
Au fond la fameuse passerelle ch�re � Delon et Melville (juin 2004)
Mai 2004... La langue de b�ton a atteint la rue Watt, feue la rue Watt...(print 2004)
Le simple assassinat de la rue Watt... (mars 2004)
Les studios Jenner et JP Melville hantent encore les lieux pour qui sait savoir. Merci Labarthe ! (1971 -> 2006) pourtant pas plus durable que cela , n'en restent durablement que les clair obscurs
Les lieus d'envol sont là multiples ici une piste un vers quoi , une perspective
Et les lumières forcément mortuaire même, ou surtout, en plein jour
Le petit trou bien dérisoire voil� le rapport du présent au passé .
Un chose elle aussi de passage le surplomb du à la passerelle installée en l'an 2000, liant les boulevards extérieurs et ce qui fut le coeur du chantier, quand était encore cet immense et inaccessible terrain vague.
La rue Jarry tu�e et enterr�e (Sept-D�c04) et en 2009 ensevelie pour de bon
Et de l'autre côté de la rue de Tolbiac, là où le pont et son surplomb ne sont plus que lointains souvenirs les constructions modernes vou�es au bizness ratatinent le vieux monde (d�c 2005)
Peu à peu noyée sous le béton de l'écrasante avenue de France.
Cependant, jusqu'en mars 2006 quelques angles autorisaient encore l'illusion de la croire intacte... c'est fini, ce fut la rue Watt... .
Guy Debord , si on m'avait laissé vous l'offrir en téléchargement (Merci ... Voila) me contacter pour le récupérer
In situationnistes.
A ce propos Ode à Austerlitz, les mots et l'indicible, aussi en photos le dernier quartier d'Austerlitz avant et après éradication...
Si êtes curieux de textes, de tous genres de textes, une mine !
Non Dali ! le centre du monde n'est pas la gare de Perpignan, mais pour encore quelques temps le tout dernier vestige de ce quartier, il siffle juste au dessous
Il n'est plus le lieu original, le joyau est à son tour tombé, ses entrailles sont à nu .
Les murs n'ombrent plus l'étrange terre plein qui s'échappait plus haut vers les extérieurs.
Soeur nature ne te r�jouis pas si vite, ton tour viendra, leur b�ton, rien n'arrêe !
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Ce fut la rue Watt: